PDS2AL -Faits - Hypothèses - Déductions
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PDS2AL -Faits - Hypothèses - Déductions

Par Nine14 - 05-09-2022 10:29:05 - Aucun commentaire

1       La théorie PDS2AL

Question Google : \"que veut dire théorie\"

Réponses

Théorie : NOM FÉMININ SINGULIER

1) Ensemble de concepts, des lois, des théorèmes d\'un système scientifique.

2) Ensemble des idées, des intuitions concernant un domaine particulier.

3) Construction intellectuelle non vérifiée par les faits.

 

Oui, la théorie PDS2AL est une construction intellectuelle.
On y retrouve des faits, 3 hypothèses non vérifiées par l’observation, les mesures ou les analyses, et des dédictions basées sur ces faits et ces hypothèses.

 

1.1       Les faits scientifiques

 

F1 : le principe de Henneman, le principe fondateur de toute la théorie PDS-2A;

Ce principe découvert par le physiologiste du même nom dans les années 70 stipule que les fibres musculaires sont recrutées dans un ordre précis, en fonction de la taille du nerf moteur qui commande la fibre.
Le nerf moteur est appelé \"motoneurone\".
Chaque motoneurone commande un certain nombre de fibres.
Le nombre de fibres que commandent les motoneurone est variable.
Certains commandent quelques fibres, moins de 10.
D\'autres en commandent plus de 1000.
L\'ensemble formé par le motoneurone et les fibres qu\'il commande est appelé \"Unité Motrice\" ou UM.
On appelle \"taille d\'u motoneurone\" le nombre de fibres qu\'il commande.
On appelle \"taille d\'une unité motrice\" le nombre de fibres de cette UM.

 

F2 : le principe d\'Adaptation des processus biologiques

Tout processus biologique progresse s\'il est sollicité. Et régresse dans le cas inverse\".
La progression est corrélée avec la durée de sollicitation.

 

F3 : Fonctionnement des Fibres en tout ou rien

Les physiologistes avaient déjà découvert avant Henneman que les fibres (en réalité les unités motrices) fonctionnaient en tt ou rien.
Ou bien elles sont recrutées et se contractent et produisent leur travail nominal, toujours le même, ou presque.
Ou bien elles ne sont pas recrutées et sont donc inactives et ne consomment pas d\'énergie (ATP), ne se fatiguent pas, ...

 

F4 : les voies énergétiques aérobies et anaérobies

Elles sont connues depuis plus d\'un siècle.
Il y a la voie énergétique anaérobie qui est puissante mais produit du lactique. Elle ne peut consommer que des glucides.
Et la voie aérobie qui produit bcp d\'énergie, en consommant de l\'oxygène.
Cette voie peut consommer du lactique ou des lipides.

Le point important qui nous intéresse surtout c\'est le fait que la voie anaérobie fournit le complément énergétique que la voie aérobie ne peut produire, car la voie aérobie a ses limites.

 

F5 : Les mesures physiologiques effectuées depuis des décennies (Vo2, lactate, lipides, ...

Les physiologistes effectuent depuis de nombreuses décennies quantité de mesures physiologiques à l\'effort.
Par exemple la mesure de la consommation d\'oxygène.
Ou la mesure du taux de lactates dans le sang.
Ou la mesure de la consommation des substrats énergétiques tels le glycogène, le glucose, le lactique et les lipides (acides gras libres, triglycérides, ..).

 

F6 : les seuils SL1 et SL2

Les nombreuses mesures effectuées par les physiologistes sur les lactates ont montré l\'existence de 2 seuils lactiques :
- un seuil jusqu\'à lequel le taux de lactate reste au repos; il est appelé \"Seuil Lactique 1\";
- un seuil à partir duquel le taux de lactate n\'est plus sous contrôle du corps et ne cesse de progresser. C\'est le \"Seuil Lactique 2\"

 

F7 : la \"Lactate Shuttle\"

\"Lactate Shuttle\" signifie \"navette de lactate\".
C\'est le physiologiste Georges BROOKS qui a découvert ce processus physiologique un peu avant 2000.
Il a découvert que le lactate pouvait être transporté à l\'intérieur des cellules musculaires pour y être consommé par la voie aérobie.
Merci à lui.
C\'est un autre élément important de la théorie PDS-2AL et qui va participer à la justification des allures d\'entraînement lentes.

 

1.2      Les hypothèses

H1 : Hypothèse 1 : le fonctionnement du recrutement des fibres lorsque le cerveau considère que des fibres deviennent inaptes à poursuivre leur sollicitation, c\'est à dire inaptes à continuer à être recrutées.

Les hypothèses sont les suivantes :
1) les premières fibres à fatiguer sont celles à allure VC.
Appelons-les les fibres \"VC-, VC moins\".
Le cerveau activera les fibres juste au-dessus, c\'est à dire les fibres VC+.
Et ainsi de suite.

Mais, à un tout moment, les fibres inactivées récupèrent.
t peuvent être remises en service.

C\'est comme cela que nous voyons les choses.
Nous mettrons sur ce fil un image très parlante.

Et de tt cela, on en déduit tt de suite que de nombreuses fibres au-delà de la VC seront sollicitées.
Il leur faudra de l\'endurance.
Plus elles en auront, mieux se sera. Pour le résultat final de la compet.
...

 

 

H2 : Hypothèse 2 : la fatigue, une décision du cerveau.

 

Pour aborder l\'endurance des fibres, nous allons aborder la fatigue.
En faisant l\'hypothèse que c\'est le cerveau qui nous inflige la fatigue, pour nous protéger, pour protéger le corps.

Comment ferait-il cela ? Dans le cadre de la CAP ?
La fatigue serait la conséquence de la désactivation de certaines fibres, celles que le cerveau considère qu\'elles ne sont plus aptes à participer au mouvement.
Dans le cas normal, le cerveau remplace les fibres qu\'il inactive par un nombre équivalent de fibres inactives jusqu\'à présent. Tt va bien, le coureur continue à avancer normalement.

Mais avec le temps qui passe et après un certain nombre de \'switch\" de fibres, le cerveau peut décider que la blague a assez duré et qu\'il est temps de mettre le coureur en état d\'inconfort, plus ou moins prononcé.
Cet inconfort serait la fatigue.
Alors, pour provoquer cette sensation de fatigue, le cerveau peut décider de ne pas activer de nouvelles fibres.
Les fibres restantes doivent alors prendre en charge le travail que les fibres inactivées ne font plus, cela tant que le coureur décide de continuer à la même allure.
Comme il y a moins de participants, moins de fibres actives, le travail de chacune sera plus important, donc plus difficile.
Un peu comme si pour porter un poids lourd lors d\'un déménagement, vous passez de 4 personnes à 2.

Voilà notre hypothèse de ce qu\'est cette sensation d\'inconfort + ou moins grand qu\'est la fatigue.
Et comment elle est provoquée.
...

 

 

H3 : Hypothèse 3 : l\'ordre de consommation des substrats par les voies énergétiques.

 

Les experts en parlent depuis de nombreuses décennies.
On n\'a pas vraiment effectué les expériences pour le prouver.

Mais isl avancent que l\'ordre de consommation des substrats \"lipides\", \"lactates\" et \"glucose - glycogène\" est le suivant :
1) le lactate, provenant de la voie anaérobie de la fibre même;
2) les lipides s\'il y en a à disposition dans la fibre et si la fibre est capable d\'en consommer;
3) le glucose-glycogène, simplement si la voie anaérobie est obligé d\'intervenir pour fournir les ATP\'s nécessaires à la contraction musculaire.

Parce que nous ne connaissons pas d\'expériences ayant mesuré tt cela, nous le considérons comme une hypothèse.
...

 

 

1.3      Les déductions

 

 

D1 : L\'entraînement en Cap est à réfléchir au niveau des fibres musculaires; le paradigme \"Fibre\";

Oui, cette déduction fait simplement suite au principe de Henneman.
Ce principe dit que ce sont les fibres de manière unitaire qui sont recrutées, c\'est à dire SOLLICITEES.
Et elles sont recrutées en fonction de l\'effort à produire.
Le cerveau commence par recruter assez de fibres, en commençant par les petites unités motrices.
Et si l\'effort croît, les fibres initiales restent actives et le cerveau recrute en plus assez de fibres pour faire face à l(accroissement de l\'effort. Et cela toujours selon le principe de taille.

Ce sont donc les fibres qui ont des aptitudes.
Et l\'aptitude du coureur n\'est donc que la somme des aptitudes de l\'ensemble des fibres musculaires qui participent activement au mouvement (mouvement dans le sens avancée du coureur).

On peut dire que c\'est un changement de paradigme, c\'est à dire une évolution du niveau d\'approche de la CAP, une évolution de la façon de voir les choses.
Jusqu\'à présent, le niveau le plus fin était le niveau \"TYPE de Fibres\" : les \'lentes, les intermédiaires, les rapides.


D2 : le spécifique est évident si on a conscience du principe d\'adaptation des processus biologiques;

Le spécifique signifie s\'entraîner dans les conditions de la compétition à venir.
En course à pied, cela correspond à s\'entraîner aux vitesses de compétition, et sur un terrain comparable à celui de la compétition.
La chose impossible à faire, c\'est de s\'entraîner à l\'allure de compétition sur la durée de la compétition.

Naturellement, historiquement, les coureurs faisaient naturellement du spécifique : Alain Mimoun, Emile Zatopek, ...
C\'est évident.
Un peu comme si on prépare un examen d\'histoire, on ne travaille pas la géographie.

Alors, quand on prend conscience du principe d\'adaptation, on a tout en main pour savoir que le \"spécifique\" est indispensable pour toute progression en rapport avec du \"biologique\".

Malheureusement, il arrive que le monde de la CAP l\'oublie.


D3 : Plage de Spécificité (PDS)

S\'appuyant sur l\'hypothèse du recrutement des fibres lorsque la fatigue apparaît, la plage de spécificité est une plage de vitesses pour faire travailler (donc faire progresser en aérobie et en endurance) les fibres qui seront activées sur la compétition à venir.
Cette plage de vitesses part de la vitesse de la compétition à venir (la VC) jusqu\'à une vitesse haute de la plage. Cette vitesse haute n\'est pas facile à déterminer. Nous en parlerons plus tard.
Nous parlerons de cette plage de spécificité (PDS) dans un article dédié).


D4 : L\'aptitude \"endurance\" des fibres; l\'endurance fibulaire

De la déduction D1 (le niveau fibre, c\'est à dire le paradigme fibre), on en déduit que l\'aptitude \"endurance\" est aussi une aptitude des fibres.
Alors, que serait cette aptitude \"endurance des fibres\" ?

Tout simple, en utilisant l\'hypothèse que c\'est le cerveau qui décide, qui décide entre autres du fait de considérer une fibre toujours apte ou non, l\'endurance d\'une fibre est alors la durée pendant laquelle le cerveau conserve active une fibre.
Et l\'endurance du coureur à pied est la résultante de la somme de l\'endurance de toutes les fibres activées.

Et bien sûr, comme toutes les aptitudes des processus biologiques, l\'endurance d\'une fibre progresse mécaniquement lorsqu\'elle est sollicitée. Donc en courant à une allure qui sollicite la fibre. Et avec le principe de Henneman, on sait comment solliciter les fibres.
Par exemple, vous rêvez d\'un marathon à 12 km/h. Et bien maintenant, vous savez comment faire pour être endurant à 12 km/h.

Oui, on peut en déduire, de ce paradigme fibre, que pour être endurant sur une course donnée, il s\'agit d\'être endurant à l\'allure de la course.
Nous appelons cette endurance \'ENDURANCE SPECIFIQUE\".
Et c\'est cela, la véritable \"endurance\".
Car si un coureur est endurant sur marathon, il ne le sera pas sur 10K ou sur 24H.
Oui, ou nous voyons bon que le terme endurance signifie presque \"savoir exploiter son potentiel. Ne pas gaspiller son potentiel \"lactique\" par un manque d\'endurance à l\'allure de course.

 

 

D5 : L\'aptitude \"aérobie\" des fibres

A l\'instar de l\'aptitude \"endurance\", à partir de la déduction D1 (le niveau fibre, c\'est à dire le paradigme fibre), on en déduit que l\'aptitude \"aérobie\" est aussi une aptitude des fibres.
Chaque fibre a sa propre aptitude aérobie.
Et l\'aptitude aérobie du coureur est donc la somme des aptitudes aérobies des fibres.

Alors, comment décrire cette aptitude aérobie de chaque fibre ?
C\'est assez simple.
Nous savons que c\'est au sein de chaque fibre que se déroulent les fameuses voies énergétiques, la voie anaérobie (la glycolyse) et la voie aérobie qui a besoin d\'oxygène.

Et nous savons
- qu\'une fibre fonctionne en tout ou rien;
- que la voie anaérobie fournit l\'énergie (les ATP\'s) que la voie aérobie ne peut produire.

Tout de suite, quelles sont les limites de la voie aérobie, à l\'intérieur d\'une fibre
1) le coureur n\'a pas assez travaillé cette fibre et la voie aérobie n\'est pas suffisante pour produire tous les ATP\'s dont la fibre a besoin pour se contracter;
2) lorsque le coureur se rapproche de sa vitesse VO²Max, l\'oxygène commence à manquer et au-delà de la VMA, il n\'y a plus d\'oxygène à disposition, c\'est à dire le contexte physiologique du coureur ne permet plus de la consommation additionnelle d\'oxygène.

Et maintenant, quel est l\'aptitude aérobie maximale d\'une fibre ?
On peut dire que c\'est lorsque la voie aérobie de la fibre produit la totalité des ATP\'s nécessaire à la contraction de la fibre.
Mais est-ce possible ?

Il faut tt de suite savoir que la voie aérobie a besoin d\'un substrat énergétique.
Elle est capable de fonctionner soit :
a) avec le lactate produit par la voie anaérobie
b) avec du lactique provenant d\'autres fibres qui en évacuent hors d\'elles;
c) avec des lipides (AGL, triglycérides).

Dans le cas a), lorsque c\'est la voie anaérobie qui fournit le lactate, la voie aérobie ne peut dépasser 90% de la totalité des ATP\'s.
En effet, lorsque la totalité du glucose ou du glycogène est transformé en ATP\'s, la voie anaérobie en produit 3 et la voie aérobie 30.
Dans ce cas, et en arrondissant un peu, la voie anaérobie fournit 10% des ATP\'s et la voie aérobie 90%.
Le glucose est transformé en gaz carbonique (CO2) et en eau (H2O).
Et aucun lactique n\'est produit.
Nous nommons les fibres qui ne produisent pas de lactique de fibres \"alactiques\".
Mais cette situation n\'est possible que si l\'aptitude aérobie de cette fibre est suffisante pour pouvoir produire ces 90% des ATP\'s.
Si l\'aptitude aérobie de la fibre est en-dessous des 90%, il se produira du lactique. Ces fibres sont alors appelées \"fibres lactiques\".

 

D6 : Les fibres alactiques et les fibres lactiques

Nous avons introduit ces 2 termes dans la déduction précédente sur l\'aptitude aérobie des fibres.
En indiquant que les fibres qui ont une aptitude aérobie de 90% ou plus consomment la totalité du lactate produit par la glycolyse et n\'évacuent donc pas à l\'extérieur de l\'acide lactique.
Nous appelons ces fibres des fibres alactiques.

Toutes les autres fibres sont des fibres qui produisent trop de lactate pour la capacité de leur aptitude aérobie. Nous les appelons \"Fibres lactiques\".
Ces fibres là évacuent du lactique dans le milieu ambiant.
Ce lactique a alors plusieurs destinations possibles (voir les couleurs sur le schéma \"Fibres - Filières - Lactique\").

Et comme on peut le voir sur le schéma, ce sont les fibres recrutées aux allures basses qui sont alactiques.
Nous l\'avons modélisé en théorisant un nouveau seuil lactique, le seuil lactique zéro (SL0).

Maintenant, pourquoi cette séparation entre les fibres alactiques et les fibres lactiques est-elle importante ?
Elle est importante car plus le coureur dispose de fibres alactiques, moins il produira de lactique à une allure donnée. Cela va décaler tous les seuils lactiques du coureurs vers la droite, c\'est à dire vers des vitesses plus importantes. Ce qui fera que le coureur aura un meilleur potentiel. (oui potentiel).

Et cela marche même pour les fibres lactiques, qui elles PRODUISENT et EVACUENT du lactique.
Mais une quantité qui est inversement proportionnelle à l\'aptitude aérobie.
Donc, idem, meilleure sera l\'aptitude aérobie des fibres lactiques, moins elles vont en produire, du lactique, et plus les seuils SL1 et SL2 seront décalés vers la droite.

Voilà pourquoi un des grands objectifs de tout coureur à pied (le demi-fond et le fond), c\'est :
1) d\'avoir le plus grand nombre de fibres alactiques (décaler le + possible le SL0 vers la droite)
2) améliorer du mieux possible l\'aptitude aérobie de toutes les fibres lactiques sous le SL2; cela décale mécaniquement le SL2 et le SL1 vers la droite;

 

D7 : Les seuils SL0 et SL-1

Vous avez vu sur le schéma \'Fibres - Filières\" ma classification des fibres.
Il y a
- les fibres alactiques aérobies pures; sous le SL-1 (SL moins un);
- les fibres alactiques mixtes; entre le SL-1 (SL moins un) et le SL0;
- les fibres lactiques mixtes; entre le SL0 et la VMA;
- les fibres glycolytiques; au-delà de la VMA;

Une des déductions importantes de la théorie PDS-2AL, c\'est d\'avancer que seules les fibres alactiques (aérobies pures ou mixte) sont capables de consommer du LACTIQUE provenant d\'autres fibres ou des lipides.

L\'explication n\'est pas toute simple mais je vais essayer.
.....
La suite en cours de construction.
...

 

D8 : Accroître le nombre et l\'aptitude aérobie des fibres alactiques

Nous en avons déjà parlé plus haut.
Voilà une des avancées du PDS-2AL : on peut devenir un meilleur coureur en courant énormément en endurance.
Car cela développe l\'aptitude aérobie de toutes les fibres qui travaillent à cette allure.
Il y aura plus de fibres alactiques aérobies pures.
Et l\'aptitude aérobie des fibres alactiques mixtes progressera. La capacité de la \"Lactate Shuttle\" sera alors + important.

Et cela décale tous les seuils lactiques vers la droite. Le potentiel du coureur croît.

 

D9 : Accroître l\'aptitude aérobie des fibres lactiques

Idem.
Plus l\'aptitude aérobie des fibres alactiques, principalement celles entre le SL0 et le SL1 mais aussi celles entre le SL1 et le SL2 sera grande, plus les seuils SL1 et SL2 seront décalés vers la droite, plus le potentiel du coureur sera élevé.

Nous avons bcp parlé de potentiel.
Oui, pour ensuite pouvoir exprimer ce potentiel en compet, il faut alors travailler son endurance sur la durée de la course à venir.
Nous appelons cela \"l\'endurance spécifique\".

Billet précédent: PD2AL / Plans 10K / Costauds

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