KikouBlog de Nine14 - Août 2022
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Les grands chercheurs de la physiologie sportive

Par Nine14 - 17-08-2022 10:42:53 - Aucun commentaire

Puisque nous parlons des grands chercheurs autour du sport et de la Cap.

Globalement, les grandes découvertes dans la physiologie sportive, ce sont :
- M. Archibald Vivian HILL, dans les années 20, qui a découvert la voie énergétique aérobie, le principe de la consommation d’oxygène et la Vo²Max ;

- Les chercheurs qui ont découvert la voie énergétique anaérobie (la glycolyse) et l’acide lactique ; il s’agit de MM. Embden, Meyerhoff et Parnas, en 1940 environ ;

- Les chercheurs (Mader & co) qui ont découvert les seuils lactiques dans les années 70 ;

- M. Henneman et le recrutement des fibres musculaires dans les années 70 ;

- M. Georges BROOKS et la Lactate Shuttle, en 2000 à peu près.


Avec tt cela, on en a bcp pour se rapprocher d’une méthode d’entraînement pas ridicule.

Que reste-t-il à trouver ?
Il reste à comprendre ce qui se passe avec la fatigue.
Les scientifiques en ont une idée, le Grand Gouverneur de M. NOAKES.
Mais, ce n’est qu’une théorie, puisque qu’on ne peut le prouver par les mesures et les expériences. Pour l’instant.


S’appuyant sur NOAKES, PDS2AL fait l’hypothèse que la fatigue est provoquée volontairement par le cerveau en réduisant le nombre de fibres actives, pour les forcer à travailler plus, pour faire ressentir au sportif cette fatigue, d’abord une petite gêne, puis un inconfort pour finir par qqe chose de douloureux (c'est le syndrome de la réduction de déménageurs).
Mais qu’avant cette phase de réduction du nombre de contributeurs, le cerveau commence par mettre eu repos les fibres qu’il considère inaptes en les remplaçant par des fibres inactives mais valides. C’est la phase « turn over fibulaire ». La phase « fatigue » vient après.


Oui, ces grands chercheurs ont fait de la recherche fondamentale.

Il y a ensuite la recherche appliquée : comment exploiter ces découvertes fondamentales.
Là, il suffit d'un cerveau. Einstein en est l'exemple parfait de la recherche appliquée, de la recherche qui s'est passée dans son cerveau.

PDS2AL et la VMA

Par Nine14 - 02-08-2022 14:24:52 - Aucun commentaire

VMA et VO²Max

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Des membres de ce groupe se posent des questions sur cette VO²Max. Ca nous donne l'occasion d’en donner notre point de vue actuel, en août 2022.

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VMA, VO²Max, vVO²Max, VM6, vVamEval, ce sont tous des sigles tournant autour de la VO²Max.

Un thème qui s’est invité dans le monde de la CAP depuis une trentaine d’années.
Et qui a pris racine.

Et qui pourrait être un des problèmes des coureurs de fond et d’ultra.

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Il y a plus de 100 ans, un scientifique du nom de Archibald Vivian HILL a découvert que, plus un effort physique est important, plus on consomme de l’oxygène. Et que cette consommation a une limite,

A partir d’un niveau d’effort donné, la consommation d’oxygène ne progresse plus.

Il a découvert l’existence d’un maximum de consommation d’oxygène, appelé aujourd’hui VO²Max.

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Oui, cette variable, cette limite est un élément intéressant et important en course à pied, pour le demi-fond et le fond.

Nous, les référents PDS2AL, nous confirmons que c’est intéressant.
Mais nous rajoutons qu’il faut comprendre cette variable pour ne pas en faire l’alpha et l’oméga de la course à pied, pour savoir l’utiliser à bon escient.
Et surtout de savoir à quel moment on a intérêt à travailler cette aptitude en vue des compétitions à venir.

Il faut savoir l’avantage que cette variable peut nous apporter.
Et il faut surtout savoir à quel moment, il fait s’en désintéresser.

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Je vais tt de suite mettre ci-dessous un passage du livre de M. Magness

Livre « The Science of Running ».

Chapitre 5 « The Fallacy of VO²Max »

Page 68

« The bottom line question that needs to be asked is why is so much training focused on a variable that does not change in well trained athletes, barely changes in moderately trained athletes, levels off after a short period of time, and does not even correlate with performance ? Does this sound like a variable that we should be basing all of our training off of ? »

 

Traduction Google

La question fondamentale qui doit être posée est pourquoi tant d'entraînement se concentre-t-il sur une variable qui ne change pas chez les athlètes bien entraînés, change à peine chez les athlètes modérément entraînés, se stabilise après une courte période de temps et n'est même pas en corrélation avec performance ? Cela ressemble-t-il à une variable sur laquelle nous devrions baser tout notre entraînement ?

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M. Steeve MAGNESS, physiologiste et participant à des Jeux Olympiques (année ????) pose la bonne question :

- faut-il tout baser sur une variable (la Vo²Max, la VMA, ..) qui ne bouge plus chez les coureurs de haut niveau et qui stagne assez rapidement chez ceux qui travaillent cette aptitude ?  

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PDS2AL a plusieurs réponses.

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Je vais tout de suite donner notre réponse courte et synthétique.
Nous détaillerons le tout plus tard.
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1)     Connaître son potentiel de coureur de demi-fond et de fond.

Pour nous, connaître sa Vo²Max (mais le plus souvent on connait soit la vVo²Max (la vitesse d’un test d’effort), soit la VM6 (la vitesse du test appelé demi-COOPER), soit la vVamEval (la vitesse issue d’un test VamEval) est interessant.
Ca donne un POTENTIEL, le potentiel du coureur sur les courses de demi-fond et de fond. Et un peu en ultra (oui, un peu).

Voilà un premier intérêt.

Oui, on peut établir une courbe des « temps de soutien » pour l’ensemble des coureurs.
En partant des records du monde. Avec ces records du monde, on voit bien la baisse des vitesses au fur et à mesure de l’augmentation du temps de la comet.
On va moins vite sur 10 000 que sur 5 000.

C’est un très grand intérêt.
Chacun peut assez facilement établir son potentiel et donc évaluer très honnêtement ses chronos.

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2)     Travailler cette aptitude, sa Vo²Max, sa VM6 en vue d’une compet.

PDS2AL avance que c’est nécessaire de travailler autour de cette allure vVo²Max-VM6 lorsque l’allure de la compétition à venir se trouve autour de cette VM6.

Il s’agit du 1500, du 3000, du 3000 steeple, du 5000.

C’est ce que PDS2AL appelle travailler sa « VO² SPÉCIFIQUE ».

 

 

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La suite en cours de construction

 

 

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